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Bray-Dunes droit de réponse... ou droit d'en rire... tant de choses sont...

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Bray-Dunes.ddr : Une affaire qui n'avait pas lieu d'être..



 


Affaire Menneveux/Marteel.. suite et ... FIN.

 


Comme promis, je vous informe de la suite donnée à la citation directe, par ministère d'avocat, à comparaitre par devant le Tribunal, lancée à mon encontre par M. Menneveux.

 

Ce vendredi 5 septembre, je me suis présenté pour la 3ème fois par devant le Tribunal Correctionnel de Dunkerque.

 

M. Menneveux, tout comme aux audiences précédentes, ne s'y est pas présenté.

Alors que le Juge m'appelait à la barre, l'Avocate de M. Menneveux, Maître Boulanger, était également absente ( parce que pas encore arrivée ), elle avait fait parvenir au tribunal une lettre précisant que : « ... après réflexion, M. Menneveux a décidé de se désister de sa demande... »



Madame la Présidente du Tribunal Correctionnel a donc pris acte de ce désistement.

 

Avant le jugement, des échanges de courriers entre avocats laissaient prévoir une telle issue.

J'ai refusé la proposition d'abandon sans condition faite par la partie adverse parce que je voulais que le jugement puisse avoir lieu.

   

  Je vous invite à prendre connaissance des différents courriers ( clic )

  

   - Courrier de Maître Boulanger en date du 29 juillet 2008

   - Courrier de Maître Joly en date du 4 août 2008

   - Ma réponse en date du 8 août 2008

   - Courrier de Maître Joly en date du 11 août 2008

   - Courrier de Maître Boulanger en date du 4 septembre 2008

 

L'affaire Menneveux/Marteel s'arrête là, par reconnaissance « .. après réflexions .. », de M. Menneveux, que je n'aurais pas du faire l'objet de poursuites.

 

De par les explications données par mon avocat, je savais, de toute façon, que l'affaire ne serait pas jugée sur le fond, mais uniquement sur les raisons du classement sans suite donné à la plainte de M. Menneveux, à mon encontre, par le juge d'instruction lors du dépot de plainte.

 

Je suis reparti duTribunal, ni satisfait, ni soulagé, mais au contraire frustré de n'avoir pu, à aucun moment, apporter la moindre explication et ainsi pouvoir justifier, si besoin s'en ressentait, de ma totale innocence dans cette affaire et demander la reconnaissance de procédure abusive de la part de M. Menneveux.

 

 

 

Pour que tout soit clair, il faut se reporter aux débuts de l'affaire et en particulier de l'enquête faisant suite au dépôt de plainte de M. Menneveux, enquête qui, dès le début, a révélé l'identité de l'auteur de cette page internet mise en ligne en février 2005 par de jeunes gens qui ont reconnu les faits et donné toutes les explications du « pourquoi».

 

Les identités des auteurs de cette page ayant été révélées par l'enquête, et ceci bien avant mon audition par la gendarmerie, pourquoi celle-ci ne s'est-elle pas arrêtée à ce stade et surtout, pourquoi M. Menneveux n'a-t-il pas déposé la plainte à l'encontre du (des) jeune(s) ?

Avait-il peur que les juges puissent demander et entendre leurs explications.. sur le fond de l'affaire.

 

 Le « pourquoi » justement, une affaire de vengeance vis-à-vis d'un comportement, à l'époque des faits (2005), de M. Menneveux. Je remercie les personnes qui m'ont apporté officiellement témoignage de ces faits, et aussi certains des jeunes concernés qui, très étonnés de l'usage qui en a été fait 3 ans plus tard et de la tournure des évènements , m'ont donné spontanément des explications.

 

Le « pourquoi », encore, de la parution de cette page sur les moteurs de recherche de l'internet tel que Google en tapant simplement le nom  de M. Menneveux. La réponse m'a été donnée par le site hébergeur « Affinitiz »

 

   - Voir la question posée par moi et par mail à « Affinitiz »

   - Voir la réponse envoyée en retour  par « Affinitiz »

 

 

En clair, M. Menneveux reconnaît s'être trompé.

Il échappe ainsi, par son désistement, à ce qu'un second jugement puisse confirmer le classement sans suite en première instance.

Il échappe aussi à tout risque d'avoir à verser des indemnités pour procédures abusives couvrant, par exemple, les frais que j'ai engagés pour assurer ma défense...

 

Seule, dans cette affaire, triomphe la vérité, mais en était-ce pas déjà le cas dès le début de l'enquête menée par la gendarmerie.

 

Commentaire de Jean-Claude Marteel 


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