M. Menneveux confond équilibre et comblement de déficit
Apparemment, M. Menneveux, a des problèmes avec le mot « excédent », je crois que c’est un mot qu’il a banni de son vocabulaire. Par contre moi, c’est un mot que j’aime bien. Lui, le mot qu’il adore, c’est le mot « déficit » mais cela ne m’étonne pas du tout car partout où il passe, il y a toujours plus de dépenses que de recettes et il s’arrange pour faire combler le déficit par quelqu’un d’autre.
Soyons sérieux pour une fois : un budget doit toujours être voté en équilibre et en fin d’exercice tout le monde vous dira qu’il vaut mieux avoir un excédent qu’un déficit. Demandez donc au trésorier principal, qui est le comptable de la ville, ce qu’il en pense. De toute façon comme je l’ai déjà dit, le résultat d’exercice, qu’il soit excédentaire ou déficitaire doit toujours être reporté sur l’exercice suivant.
Quant aux impôts - assez de démagogie : cessez de faire miroiter des promesses que vous n’allez pas pouvoir tenir. Avant de vouloir diminuer les impôts essayons d’abord de les stabiliser. C’est ce que nous avons fait avec seulement deux augmentations du taux communal en 19 ans.
Il nous dit « stop aux éternels basculements du fonctionnement vers la section investissement » c’est méconnaître totalement les mécanismes de la comptabilité publique.
Le virement de la section de fonctionnement vers la section d’investissement est, en fait, une prévision de résultat excédentaire de la section de fonctionnement et qui sert à alimenter en recette la section d’investissement et qui vous permet de dérouler votre programme d’investissement. Si nous suivons les raisonnements de M. Menneveux : plus de financement de la section d’investissement : ce sera l’immobilisme total.
En ce qui concerne les emprunts, salle des fêtes et mairie, encore un gros mensonge parmi tant d’autres. Je mets quiconque au défit de trouver à ce jour, en mairie, trace de contrats d’emprunts et pour cause : il n’y en a pas !
J’informe M. Menneveux et ses colistiers qu’un audit a été fait en 2007 par le trésor public sur les exercices 2004 à 2006 et que la conclusion est la suivante : je cite :
« la situation financière de la commune de Bray-Dunes, commune côtière, confrontée à des migrations saisonnières de population et leurs conséquences sur l’économie locale, ne suscite aucune inquiétude »
Alors nous n’avons certainement pas de leçon de gestion à recevoir de M. Menneveux. Par contre, lui, a sûrement besoin d’une solide formation et on se demande bien ce qu ‘il a fait au sein du conseil municipal pendant 15 ans : c’est vrai qu’il était plus souvent dans sa tour d’ivoire (O.T.) qu’en mairie !
Commentaire de Bernard Wallyn, 1er Maire adjoint responsable des finances.