M. Alain Vanhille commente le projet de la nouvelle salle des fêtes
M. Alain Vanhille veut tromper son monde en feignant d’ignorer l’obligation d’avoir à respecter les normes européennes en matière de nuisance sonore, et donc sur la possibilité de maintenir la salle de fêtes là où elle se trouve actuellement.
Il admet devoir, dans son hypothèse « ... pensé notamment à l’amélioration de l’acoustique, à réétudier l’implantation des cuisines et à leurs mises aux normes, à réétudier le dimensionnement de la scène ainsi que la création de loges d’artistes etc. » et nous pourrions encore ajouter que les toilettes au sous-sol, ce n’est pas le top non plus...
M. Vanhille imagine peut-être occuper le peu d’espace encore disponible entre la salle et l’église.
Bon ! C’est son choix.
C’est son attachement à perpétuer le souvenir d’un urbanisme composé de « cotches sur cotches » ( peut-être n’aurions-nous pas du démolir ceux qui étaient construits partout autour de l’église)
C’est sa vision d’un centre ville ou il fait bon « rester groupir »
Nous avons fort heureusement une alternative déjà mise sur les rails, puisque les travaux de la nouvelle salle des fêtes devraient démarrer en mars prochain.
A ce propos, M. Vanhille voudrait faire croire que la CAO (commission d’appel d’offre)* n’aurait pas fonctionné correctement au sens ou il n’aurait pas, en sa qualité de membre titulaire, été convoqué 5 jours francs avant la tenue de la réunion.
Les convocations ont pourtant bien été envoyées à tous les invités* le 12 juillet pour une réunion le 20 juillet, soit 8 jours avant, donc plus que réglementairement prévu.
Si M. Vanhille a été appelé par téléphone, le 17 juillet, c’est par soucis d’atteindre le quorum pour pouvoir délibérer, et en cas d’empêchement, demander au suppléant de pourvoir au remplacement ( M. Vanhille n’avait pas confirmé sa participation le 17 juillet )
Tout cela lui a été expliqué, dit et redit, en particulier en séance du conseil municipal.
En définitive, que s’est-il passé à cette réunion de la CAO le 20 juillet 2007.
La CAO a attribué 10 lots sur les 20 que comportait le marché. Les 10 lots attribués sont d’un montant inférieur aux estimations.
L’ouverture des plis s'était faite en commission CAO le 26 avril 2007.
Tous les lots ont ensuite fait l’objet de négociations, les 3 et 4 juillet en présence des architectes, des bureaux d’étude et de l’adjoint aux travaux. Toutes les entreprises qui avaient soumissionné ont ainsi été entendues. Ces négociations portaient également sur les propositions techniques. Par la suite, les prix ainsi négociés ont été confirmés ou modifiés.
Qu’avions-nous donc à dissimuler à M. Vanhille ?
Sinon que les prix de certains lots avaient été revus à la baisse par rapport aux premières propositions contenues dans les enveloppes !
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M. Vanhille se rend-t-il compte qu’il est élu, certes minoritaire, et qu’il aurait pu et très certainement du, faire part de ses soucis à savoir comme il l’écrit : « Les études de faisabilité et de rentabilité ainsi que les réflexions sur les budgets d’investissement et d’entretien ont ils été menées correctement ? »
En fait, M. Vanhille n’a jamais rempli son rôle d’opposant.
Enfin, M. Vanhille ne peut prétendre dire que « l’opposition n’est pas la bienvenue », puisque, de par la volonté du maire, et sans aucune obligation, elle est représentée dans toutes les commissions qui, rappelons le, sont également composées d’extra-municipaux.
Là ou nous sommes d’accord avec les affirmations de M. Vanhille, qui ne partage pas la même vision des choses, c’est quand il dit que le souhait de Claude Marteel c'est de mettre des activités, donc de l’animation, donc de la vie, dans tous les quartiers.
Peut-être a-t-il quand même remarqué que cela ne se fait pas n’importe comment.
Nous sommes prêts à en débattre….
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* « Sont convoqués aux réunions de la CAO, les membres titulaires ou le cas échéant les membres suppléants. Sont également convoqués et peuvent participer à la réunion de la commission avec voix consultative : le comptable public, un représentant du service de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes territorialement compétent, un représentant du service technique compétent pour suivre l'exécution des travaux ou effectuer le contrôle de conformité lorsque la réglementation impose le concours d'un tel service ou lorsque le marché porte sur des travaux subventionnés par l'Etat, ainsi que des personnalités désignées par le président de la commission en raison de leur compétence dans la matière qui fait l'objet de l'appel d'offres. »
Commentaire de Jean-Claude Marteel